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La Région c’est imposer plus pour dépenser moins

3 juillet 2015

Au cours de la session régionale pour le Budget Supplémentaire j’ai souligné que situation financière n’a eu de cesse de dériver au cours de ces dernières années.
La dette a augmenté au compte administratif de plus de 140 millions d’euros entre 2013 et 2014.
Notre capacité de désendettement continue de se dégrader avec une perspective de 6 ans pour 2016. Les onze années de frénésie fiscale ne sont une nouvelle fois pas démenties pour 2015. La majorité régionale a réussi l’équation impossible d’alourdir les effectifs, avec un poste supplémentaire chaque semaine au cours de l’année écoulée, tout en baissant les investissements.
C’est le rasoir fiscal à deux lames : la première est la fiscalité excessive et la deuxième est la hausse des taux d’emprunt.
Il est vrai que notre institution est dans l’attente d’un véritable acte de décentralisation pour l’attribution de moyens. On apprend à la fin de la semaine dernière, lors du 11ème congrès de l’Association des Régions de France, un doublement de la part versée au budget des Régions de la CVAE (Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises), effective en 2017 (!) alors que reprend cette semaine à l’Assemblée nationale le débat sur la loi dite NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République). Après avoir perdu les élections départementales, le gouvernement se précipite pour sauver l’échéance de la fin de l’année en prenant cette décision au détriment des départements et de leurs politiques sociales.
Des secteurs fondamentaux sont ici à la traîne : emploi et formation professionnelle ainsi qu’infrastructures de communication.
Les habitants doivent savoir que le nombre d’apprentis est en chute constante alors que la région était l’une des toutes premières avant 2004.
Quant aux infrastructures de communication, la majorité a vivement réagit la semaine dernière sur le retard de la réouverture de la ligne Nantes-St-Gilles-Pornic et je le comprends, mais elle n’est pas si prompt quand il s’agit de l’aéroport du Grand Ouest que l’on attend depuis plus d’une décennie… Il est vrai que le 1er vice-président a décidé que ce ne devait pas être un sujet de campagne régionale !
Il borne l’implication de notre collectivité pour cette infrastructure à 0,5 % du budget d’investissement : c’est une vision étriquée et bien peu ambitieuse pour notre territoire. On daigne ignorer l’impact économique essentielle et on ne souhaite surtout pas aborder les problématiques de franchissement et de desserte ferroviaire.
Le problème de l’aéroport est qu’il est le miroir de l’immobilisme et de l’ambiguïté politique avec des alliés « par intermittence » que sont les écologistes. On nous dit « Cachez cet aéroport que je ne saurais voir ».

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Conseil municipal d’été

30 juin 2015

CMLaBaule

Dernier conseil municipal avant la saison estivale.

Nous avons eu l’occasion d’aborder de nombreux dossiers dont le vote du compte administratif 2014. Face aux baisses des recettes de l’Etat (-6,15 % en 2014), de fonctionnement et de casino, la Ville de la Baule-Escoublac est tout de même à l’équilibre. Le budget supplémentaire présenté pour 2015 est de 20 millions d’euros.
Il a été aussi abordé le projet quartier Lajarrige des Roches Rouges ainsi que la qualité des eaux de baignade qui sont qualifiées d’excellentes par les spécialistes. Nous avons constitué une commission consultative sur les antennes relais et signé la convention pour la mise en circulation cet été de la navette reliant différents quartiers de la ville.
Je suis intervenu sur notre candidature pour les JO de 2024 : malheureusement nous pouvons donner suite car après étude du cahier des charges certains handicaps sont rédhibitoires pour être sélectionnés : la localisation du village olympique, l’absence d’espace spectateur sur la zone de course et le manque de profondeur pour certaines régates. Qui ne tente rien n’a rien…

Visites

20 juin 2015

C’est avec beaucoup d’intérêt que nous avons rencontré en compagnie de Bruno RETAILLEAU, sénateur de Vendée et Christophe PRIOU, député de Loire-Atlantique, Jacky BERTHAUME, dirigeant de l’entreprise ERELEC.

Cette société réalise des « Araignées », installations électriques préfabriquées pour le bâtiment.
Financement, fournisseurs, distribution, marché du BTP, tels ont été les sujets abordés lors de ces échanges.

 

Eric WOERTH, député maire de Chantilly s’est rendu à La Baule pour le « Sommet des dirigeants » organisé par L’Express et L’Expansion.

Nous avons eu le plaisir de l’accueillir à l’Hôtel de Ville où nos discussions ont porté sur son dernier livre Une crise devenue française et sur la passion commune de ces deux villes, le monde du cheval et de l’équitation.

Une aide financière exceptionnelle d’urgence pour St-Donatien

19 juin 2015

La Basilique Saint-Donatien-et-Saint-Rogatien de Nantes a subi ce lundi 15 juin un très grave incendie qui a provoqué des dégâts considérables.

Aujourd’hui, malgré le travail remarquable du SDIS de Loire-Atlantique, la toiture est consumée et la voûte en pierre du bâtiment menace de s’effondrer.

Cet édifice public non classé datant de la fin du XIXème siècle est propriété de la commune de Nantes.

Il y aura certainement de longues péripéties juridiques et d’assurance après avis des enquêteurs et des experts.

Aussi, il semble utile de faciliter et d’accélérer autant que possible les travaux de déblaiement, de renforcement puis de réparation de ce patrimoine régional culturel et cultuel afin qu’il soit le plus vite remis en l’état pour les fidèles et les visiteurs.

C’est la raison pour laquelle j’ai demandé aujourd’hui, lors de la réunion de la commission des finances pour le budget supplémentaire de 2015 qui s’est tenue à l’Hôtel de Région, qu’une aide d’urgence d’un million et demi d’euros (0,1% du budget régional) soit versée à la Ville de Nantes à titre d’avance remboursable à terme par les assurances.

Mistral perdants pour STX et notre Région

17 mai 2015

La date limite pour dénoncer le contrat entre la France et la Russie concernant la livraison de deux bâtiments de projection et de commandement arrivait officiellement à échéance ce week-end.

La France ne semble pas vouloir respecter sa parole, reprochant à Moscou son implication auprès des séparatistes prorusses en Ukraine.
Refuser de livrer ces Mistral est une erreur qui entache la crédibilité commerciale de notre pays et des entreprises -dont STX- qui ont contribué à ce projet à un moment où le plan de charge des Chantiers était bien plus faible qu’aujourd’hui. Ne pas honorer un contrat nous décrédibilise à l’international et nous ferme des portes lorsque les commandes seront moins fructueuses. On hypothèque gravement l’avenir.
Le fait que le Vladivostok et bientôt le Sébastopol -terminant ses essais en mer- restent à quai à Saint-Nazaire va générer des coûts importants pour STX. Ces coûts se cumuleront au montant de l’annulation du contrat estimé à 1,2 milliard d’euros lors de la signature en 2011. Nous devrons donc tous une nouvelle fois -après l’écotaxe- régler l’addition.

Les Ligériens sont ainsi deux fois perdants dans cette histoire sans fin.

 

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