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Aéroport #NDDL : non aux militants de la décroissance

6 juillet 2014

Une énième manifestation des opposants à l’aéroport du Grand Ouest se déroule aujourd’hui : nous ne pouvons plus être spectateurs de cet immobilisme.
Nous sommes aujourd’hui la risée du pays alors que nous constatons chaque jour la nécessité d’une infrastructure aéroportuaire pour notre région.
Même le fait d’avoir eu un maire de Nantes nommé Premier ministre n’a rien fait pour l’avancée de ce projet. Le mutisme de l’exécutif et les réticences exprimées par la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie ne nous permettent plus d’être confiants.
Nous ne parlons même pas de l’exécutif régional qui s’est totalement décrédibilisé sur ce projet comme il le fait en ce moment sur la réforme territoriale.
Il faut maintenant en finir avec ce triste spectacle en se mobilisant derrière ceux qui défendent le nouvel aéroport. Les élections régionales de l’année prochaine seront un rendez-vous crucial. Nous ne pouvons plus être les otages des militants de la décroissance qui pensent que notre région peut s’en sortir dans le statu quo et les recours sans fin qui vont jusqu’à remettre en cause l’autorité juridique des enquêtes d’utilité publique. Cette inquiétude vaut aujourd’hui pour l’aéroport Notre-Dame-des-Landes mais aussi pour de futurs projets d’infrastructures comme celui des énergies marines renouvelable.
Si nous avions écouté les ainés de ces militants politiques dans les années 60/70, la France n’aurait pas les infrastructures d’aménagement du territoire qui font aujourd’hui son principal atout d’attractivité économique et touristique.

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La machine régionale s’emballe…

26 juin 2014

Le budget supplémentaire 2014 du Conseil régional marque l’appauvrissement de notre collectivité pour deux raisons majeures : l’Etat se désengage fortement en diminuant ses dotations. Le gel des dotations de l’époque « Sarkozy » n’est qu’un lointain et même agréable souvenir au regard de la réduction drastique du gouvernement « Hollande ».
La seconde raison est la conséquence de la baisse de l’activité économique ligérienne.
Pire que la situation actuelle est l’incertitude dans laquelle l’actuelle réforme territoriale installe la collectivité. Outre les changements grotesques de périmètre géographique dans lesquels la majorité s’est engagée, ce sont d’autant plus de nouvelles compétences sans ressource associée qui fragilisent.
Face à cette instabilité, la Région n’en tire pas les conséquences : plus de personnel (3% d’augmentation de charges) alors que nous souhaitons le non renouvellement d’un fonctionnaire territorial sur deux, plus de restes à payer (une fois et demi le budget annuel !), une augmentation de la dette en proportion des dépenses et une fiscalité -la TICPE- à son maximum.
La machine régionale s’emballe sans savoir où elle va : du fait de ces incertitudes quant à la réforme territoriale qui provoque du retard pour le contrat de plan État Région et par conséquence pour la mobilisation des fonds européens, la politique du président du Conseil régional annonce des lendemains qui vont déchanter, d’autant plus que les grands investissements dont nous avons besoin sont au point mort : aéroport du Grand Ouest, liaison ferroviaire rapide Nantes-Rennes ou nouveau franchissement de la Loire.
Nous hériterons à la fin de son mandat d’une région au point mort, plus endettée, plus immobile que jamais, sans périmètre bien défini.
C’est la raison pour laquelle nous avons voté ce jeudi contre ce budget supplémentaire.

Un conseil municipal pré-estival, un beau match, un premier mariage…

21 juin 2014

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Le conseil municipal pré-estival du vendredi 20 juin a été l’occasion de voter le compte administratif 2013 qui, pour le budget principal, dégage un excédent de fonctionnement de 9 815 000 euros et un déficit d’investissement de 9 081 000 euros. Là est la démonstration d’une bonne et saine gestion.
Il a été aussi décidé d’acquérir du foncier pour permettre d’élargir l’entrée de la ville place de la Victoire.
L’opposition a manifesté son désaccord quant au niveau de fixation du coefficient multiplicateur de la taxe sur la consommation d’électricité : nous leur avons répondu que l’énergie coûte cher d’autant plus que les projets mis en avant d’énergies renouvelables ou le souhait du gouvernement d’avoir moins recours à l’énergie nucléaire ne feront qu’augmenter le prix du kw/h. Victime d’un double discours ?
Le conseil municipal a voté des subventions pour l’organisation sur la commune par les Jeunes Agriculteurs de la fête de l’agriculture, pour le rugby club Baulois et pour l’aéroclub de la Côte d’Amour.
Je serai bien sûr vigilant à la demande de subvention au conseil régional pour l’extension du parking du pôle d’échanges multimodal.
Nous avons aussi évoqué l’entretien et le nettoyage de la plage qui s’est élevé l’année dernière à plus de 350 000 euros. La création d’un pass Enseignement Musical a été présenté pour permettre l’harmonisation tarifaire aux élèves domiciliés sur la ville et inscrits au conservatoire intercommunal.
Cette séance du conseil a été conclu par l’annonce de la nouvelle application de la ville pour les smartphone et l’installation d’une web cam pour suivre en direct la situation climatique, toujours clémente, de La Baule.
Après deux heures de réunion, nombreux sont ceux qui ont rejoint leur écran de television pour suivre le match de football opposant la France à la Suisse.
Le lendemain matin j’ai eu beaucoup de plaisir à célébrer mon premier mariage en mairie…

Réforme territoriale, la victoire des conservatismes

3 juin 2014

RT

La réforme présentée par le chef de l’Etat est sans ambition.
Effectuée sur un coin de table, elle fait la part belle aux conservatismes : nous en sommes les victimes.
La réforme du conseiller territorial, initiée par Nicolas Sarkozy et supprimée dès l’arrivée de François Hollande aux responsabilités, avait le mérite de clarifier les compétences et de s’appliquer de façon égalitaire sur tout le territoire.
Le découpage que propose aujourd’hui le gouvernement crée des Régions totalement disproportionnées (Rhone-Alpes/Auvergne : 7,7 millions d’habitants / Bretagne : 3,3), sans vraie cohérence historique et économique. C’est plutôt une carte politique qui arrange le parti socialiste.
Ce statu quo pour les Pays de la Loire est une nouvelle fois le résultat de l’amateurisme (hier soir nous étions encore « mariés » avec Poitou-Charentes…) et enterre définitivement l’aéroport et toute ambition d’un Grand Ouest.
Pour notre région, on paye l’addition : c’est l’immobilisme, l’échec des réformistes et la victoire des conservateurs !

Un débat pour rien

15 mai 2014

Le président de la Région des Pays de la Loire avait convoqué mardi matin l’ensemble des élus régionaux, des exécutifs locaux et les représentants de la dite « société civile » afin de débattre pendant une demie journée de la réforme territoriale.
Cet exercice a été perçu comme contradictoire, incohérent et manipulateur.
Contradictoire car le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait déjà effectué une réforme -le conseiller territorial- que la majorité actuelle s’est empressée de supprimer.
Incohérente car on ne peut pas vouloir une grande Région sans grande infrastructure aéroportuaire, l’aéroport du Grand Ouest : c’est à ce jour l’échec du mandat de Jacques AUXIETTE.
Enfin manipulateur car tout cela est fait pour une raison politicienne : repousser d’un an les élections régionales par crainte d’un nouvel échec l’année prochaine.
La réaction conservatrice du président de la Région de s’opposer à tout référendum pour trancher ces questions me fait penser à cette expression : « Il faut que tout change pour que rien ne bouge« .
Cette séquence a abouti à des dépenses nouvelles : un site internet et une campagne de communication…de 300 000 euros.

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